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Le Ijime comme rite d'éducation à la culture de la masse?

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queenie
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Inscrit le: 20 Fév 2008
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MessagePosté le: 27 Mar 2009 14:12    Sujet du message:

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Juste pour apporter mon petit caillou de フランスのいじめ, penser au bon vieux "bizutage" qui est toujours pratiqué par ces futurs élites de la nation (Grandes école d'ingénieur, école de Médecine, école militaire pour ne parler que des plus connus).

Sujet quasi tabou, des pratiques sadiques et humiliantes permettant l'intégration, l'assimilation dans la grande famille des "élites".
Combien ont osé s'opposer à ces pratiques et ont réussi leurs études selon vous ?

Le côté positif, c'est que celui qui a refusé le bizutage et à obtenu son diplôme, et bien il a une personnalité en béton armé !
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sariputra
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MessagePosté le: 12 Juin 2009 16:47    Sujet du message:

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Aelia a écrit:



Je ne pense pas qu'en France cela se passe comme cela. Même s'il y a la notion de groupe, je vois plutôt la classe comme un ensemble de personnes appartenant à un groupe et non comme un groupe à part entière duquel tu pourrais être mis à l'écart.
Je ne sais pas si je me fait bien comprendre Neutral


Ha non

Je peux témoigner en mon nom et en celui de mon frère ( il y a 20 ans ),et des mes cousines (encore à l'école), quand on porte un nom étranger et qu'on a un comportement un peu différent de la "norme" en france, on est rejeté. Et on peut passer sa scolarité tout seul.
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Les paroles vraies ne sont pas séduisantes. Les beaux discours ne sont pas véridiques. Le sage n'argumente pas. Le discoureur est un charlatan. L'intelligence n'est pas l'érudition. Le savoir n'est pas la connaissance. Le sage se garde d'amasser. En se dévouant à autrui, il s'enrichit. Après avoir tout donné il possède davantage. Le tao est inépuisable. Le sage agit sans rien attendre en retour.
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sariputra
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Inscrit le: 23 Jan 2008
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MessagePosté le: 12 Juin 2009 16:52    Sujet du message:

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queenie a écrit:


Sujet quasi tabou, des pratiques sadiques et humiliantes permettant l'intégration, l'assimilation dans la grande famille des "élites".
Combien ont osé s'opposer à ces pratiques et ont réussi leurs études selon vous ?

Le côté positif, c'est que celui qui a refusé le bizutage et à obtenu son diplôme, et bien il a une personnalité en béton armé !


Effectivement, après m'être opposée au sadisme de quelques uns de l'IMA à angers (qui fait partie de l'université CATHOLIQUE de l'ouest, cherchez l'erreur) plus personne ne me parlait.
Ce qui est effrayant c'est que même certains de ceux qui en souffrent beaucoup font ensuite de la lèche à ceux qui se sont amusés avec eux, par peur de rester seuls.

Je pense que l'instinct grégaire des hommes n'est pas prêt de disparaître, mais il est peut-être plus facile en France de faire autre chose de sa vie quand on est rejeté qu'au Japon, où il me semble que la société est encore extrêmement normalisée
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black-helmet
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MessagePosté le: 12 Juin 2009 17:00    Sujet du message:

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sariputra a écrit:

Ce qui est effrayant c'est que même certains de ceux qui en souffrent beaucoup font ensuite de la lèche à ceux qui se sont amusés avec eux, par peur de rester seuls.

Certes, c'est effrayant mais il faut se mettre à leur place.
Rester seul, c'est dur, surtout dans le supérieur, avec la dureté des études, "on" a besoin de soutiens, d'avoir des "copains" (ici en l'occurence, c'est pas trop des copains, mais celui qui "lèche" comme tu dis s'en donne l'impression)
Je parle en connaissance de cause, non pas parce que je l'ai vécu, mais je vois comment ça se passe dans mon école...
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sariputra
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MessagePosté le: 12 Juin 2009 18:15    Sujet du message: l'obéissance trop bien apprise...

 Note du Post : 3.5   Nombre d'avis : 2
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black-helmet a écrit:
sariputra a écrit:

Ce qui est effrayant c'est que même certains de ceux qui en souffrent beaucoup font ensuite de la lèche à ceux qui se sont amusés avec eux, par peur de rester seuls.

Certes, c'est effrayant mais il faut se mettre à leur place.
Rester seul, c'est dur, surtout dans le supérieur, avec la dureté des études, "on" a besoin de soutiens, d'avoir des "copains" (ici en l'occurence, c'est pas trop des copains, mais celui qui "lèche" comme tu dis s'en donne l'impression)
Je parle en connaissance de cause, non pas parce que je l'ai vécu, mais je vois comment ça se passe dans mon école...


Même en se mettant à leur place c'est effrayant Smile
Je sais bien que c'est humain, et qu'on fait avec ce que l'on a. Je condamne l'attitude, pas les gens.
Je pense que la plupart des systèmes scolaires sont conformisants et qu'il est important d'apprendre à remettre en cause les hiérarchies, et bien savoir pourquoi on obéis aux autorités auquelles on choisit de se soumettre.

Vous connaissez les expériences de Milgram?

"Dans son expérience de soumission à l'autorité, il amène des gens normaux à infliger des chocs électriques de plus en plus forts à un autre sujet (en fait ... un expérimentateur qui prétend être un sujet de l'expérience) qui supplie d'arrêter l'expérience puis crie et se tait, comme s'il était victime d'un malaise [ou mort car il y a des indications de danger mortel près des commandes]. Parmi les personnes qui doivent infliger les chocs électriques, certaines sont troublées par les cris de douleur et demandent à arrêter l'expérience mais d'autres n'en tiennent pas compte et continuent à infliger des chocs électriques de plus en plus intenses car l'ordre de continuer leur a été donné."[/b]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ob%C3%A9issance

"Obedience to authority
...In this experiment, 37 out of 40 participants administered the full range of shocks up to 450 volts, the highest obedience rate Milgram found in his whole series. In this variation, the actual subject did not pull the shock lever; instead he only conveyed information to the peer (a confederate) who pulled the lever. Thus, according to Milgram, the subject shifts responsibility to another person and does not blame himself for what happens. This resembles real-life incidents in which people see themselves as merely cogs in a wheel, just "doing their job," allowing them to avoid responsibility for the consequences of their actions."
http://en.wikipedia.org/wiki/Stanley_Milgram[/b]


... et 50 ans plus tard...
"Un expérimentateur demandait aux participants de donner des chocs, de plus en plus forts, chaque fois que la personne donnait une réponse erronée. Après avoir entendu les premiers cris de douleur, à 150 volts, 82.5% des participants continuaient à administrer les chocs, et de ceux-ci, 79% ont continué à en donner jusqu’à la puissance maximale du générateur, soit 450 volts.
Jerry M. Burger, de l’Université Santa Clara (Californie), a reproduit l’expérience avec 70 participants (29 hommes et 41 femmes). Il a constaté que les taux d’obéissance aux demandes de l’expérimentateur étaient à peine plus faibles que ceux constatés par Milgram: 70% des participants poursuivaient au-delà de 150 volts, après des cris de douleur de l’acteur. L’expérience était alors arrêtée. Dans l’expérience de Milgram, presque 4 participants sur 5 qui continuaient après 150 volts, poursuivaient jusqu’à la limite de la machine de 450 volts”, dit Burger."

http://www.lepost.fr/article/2009/04/27/1512129_pres-de-50-ans-apres-la-celebre-experience-de-milgram-les-resultats-font-toujours-froid-dans-le-dos.html

Comme quoi les figures d'autorité ont une importance capitale dans ce que s'autorisent les gens. Le fait que le professeur ait pris part à la mascarade qui a amené le suicide de l'écolier est grave au plus haut point à mon avis.

... et devinez quoi: à l'IMA en 1994, c'était le directeur de l'école lui même qui encourageait le bizutage. Si c'est pas joli ça...
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MessagePosté le: 24 Juil 2012 06:17    Sujet du message:

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Oi, un article intéressant de Philippe Mesmer sur le phénomène ijime qui revient sur une affaire de suicide d'un ijime, et donne une idée de l'ampleur du phénomène, ainsi que le rôle ambigu du corps enseignant :

Citation:
Au Japon, le suicide d'un collégien harcelé lève un tabou

C'est un nouveau rebondissement dans une affaire qui suscite une grande émotion au Japon. Le 17 juillet, la municipalité d'Otsu, dans l'Ouest, a fait savoir qu'elle était prête à "admettre un lien entre des actes de harcèlement et le suicide" d'un collégien de 13 ans. Ce dernier avait mis fin à ses jours en octobre 2011 en se jetant de l'appartement familial, au quatorzième étage d'un immeuble. Il subissait, selon plusieurs enquêtes, d'inlassables brimades de la part de ses camarades de classe.
La gravité de cette affaire de harcèlement (ijime en japonais) n'a pas empêché les autorités locales de tout faire pour l'étouffer. A la demande des parents, le collège a accepté de mener une enquête à la condition qu'ils signent un accord de confidentialité avant d'avoir accès au contenu. Ils ont accepté mais ont été profondément choqués de découvrir ce que leur fils avait subi.

Selon les témoignages recueillis auprès des élèves, le jeune garçon avait été racketté, contraint de voler dans des magasins ou de manger des abeilles mortes. Sa chambre avait été saccagée. Surtout, il aurait été obligé de simuler à plusieurs reprises son propre suicide et ses funérailles. Plusieurs élèves signalent que des professeurs auraient sciemment ignoré ses souffrances. Certains auraient ri des sévices infligés.

ILS NE FAISAIENT QUE "JOUER"

Le collège et le bureau pour l'éducation d'Otsu ont conduit deux enquêtes dont les résultats n'ont été que partiellement fournis à la famille et à la police. Malgré les témoignages, leur conclusion était que "le lien avec le suicide restait difficile à établir", "même s'il y avait eu harcèlement". Les parents de l'enfant ont tenté de porter plainte, mais la police les en a dissuadés.

L'affaire a éclaté au grand jour le 4 juillet, quand le contenu des enquêtes a commencé à filtrer. Le collège a reçu des menaces. La mairie d'Otsu a décidé de lancer de nouvelles investigations, avec l'aide d'experts envoyés par le ministère de l'éducation, dont les conclusions seront présentées lors de l'audience d'un procès prévu en septembre. Car la police, qui a mené des perquisitions et qui va interroger 300 élèves, a finalement accepté le 19 juillet le dépôt de plainte des parents contre les auteurs présumés des brimades, trois jeunes garçons de 13 et 14 ans. Deux d'entre eux maintiennent qu'ils ne faisaient que "jouer".

Le 16 juillet, le premier ministre Yoshihiko Noda a qualifié l'ijime d'acte "inquiétant et sale" et a appelé les victimes à "signaler les abus aux parents, aux professeurs, aux amis, à tout le monde".

L'ijime fait régulièrement la "une" des médias depuis le début des années 1980 et l'augmentation des suicides d'élèves. L'un des cas les plus retentissants fut celui d'un collégien de 13 ans, retrouvé pendu en 1986 après avoir laissé un mot dans lequel il accusait des camarades d'avoir fait de sa vie un enfer.

73 000 CAS EN 2009

Quelques mesures ont été prises comme l'émission de directives pour les enseignants, la création d'une hotline et de centres régionaux pour aider les établissements scolaires à lutter contre le harcèlement. En 2010, le ministère a lancé un programme pour permettre aux professeurs de déceler les cas extrêmes et coordonner leur action avec la police et le personnel médical. En 2009, il avait dénombré près de 73 000 cas d'ijime, tout en admettant que beaucoup restaient tus.

Mais le problème, qui a également été le sujet de films comme Confessions, de Tetsuya Nakashima (2010), reste difficile à traiter en raison de sa complexité. Il se manifeste sous différentes formes, oppression psychologique et/ou harcèlement physique. Même si les maltraitances entre écoliers sont loin d'être spécifiques au Japon, certains voient dans l'ijime un effet pervers de l'obsession nippone de l'appartenance au groupe. La victime serait ciblée, car considérée comme différente, ce qui expliquerait que les professeurs se placent souvent du côté des harceleurs. Expert de la question, le sociologue Yoji Morita ne nie pas cet aspect, notant que les victimes préfèrent souvent rester dans le groupe où elles subissent les sévices plutôt que de se retrouver isolées.

Mais il y a d'autres facteurs comme les problèmes avec des familles moins à l'écoute des enfants et de leurs souffrances. Des critiques sont aussi régulièrement portées contre les dérives d'un système scolaire rigide, générateur de frustrations, et facteur d'une uniformité qui pourrait d'ailleurs expliquer la volonté des autorités d'Otsu de taire l'affaire, par crainte de se faire remarquer.

Le père du petit garçon, lui, souhaite aujourd'hui que l'ijime disparaisse de toutes les écoles du Japon, pour qu'elles cessent de se transformer en enfer pour certains élèves.
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Robert Patrick
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MessagePosté le: 24 Juil 2012 07:32    Sujet du message: Hum....

 Note du Post : 4.12   Nombre d'avis : 8
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Article assez médiocre dans son contenu qui se contente de relater les faits de manière chronologique sans mettre l'accent sur les phases importantes de cette affaire : la police a refusé plusieurs fois de prendre en compte la plainte des parents (lire la façon dont ce fait pour le moins inquiétant est relaté dans l'article), le directeur de l'école continue de nier et est allé jusqu'à insinuer que peut-être ce qui se passait à l'école n'avait pas été le facteur déclenchant (= les problèmes étaient familiaux), et surtout l'article ne mentionne pas les sévices dont a été victime l'adolescent, donc cette notion d'ijime reste vague, alors que le sévices ont été clairement décrits.

Ça fait 2 semaines qu'on en apprend tous les jours sur ce qui s'est passé et que l'équipe administrative de l'école s'enfonce dans l'abject...
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Dernière édition par Robert Patrick le 24 Juil 2012 11:12; édité 1 fois
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ElectronLibre
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MessagePosté le: 24 Juil 2012 10:39    Sujet du message:

 Note du Post : 4   Nombre d'avis : 2
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+1 pour RP
Le père avait effectivement averti la police
Citation:
SHIGA —

Shiga prefectural police on Wednesday questioned the three boys accused of bullying a 13-year-old boy who killed himself last October.

Police were quoted as saying that two of three boys denied bullying the victim and said they were only fooling around, NHK reported.

This week, police began questioning the victim’s classmates, their parents and teachers on a voluntary basis to find out the extent of the bullying and to clarify what the school in Otsu did in response to two questionnaires it gave to students last October and November after the boy committed suicide.

Although 16 students answered that they saw the boy being bullied about two weeks before his death, the school maintained that it did not think bullying was the cause of the death. However, earlier this week, school officials and the Otsu Board of Education reversed their stance and conceded that bullying most likely drove the boy to leap to his death from a building last Oct 11.

In the questionnaires, the boy’s classmates said that three bullies routinely forced him to “practice” killing himself. According to the answers, they punched the boy in the toilet, forced him to eat dead bees, pulled down his pants and taped his mouth.

The latest police action comes after they refused to do anything last year after the father complained. The boy’s father has filed a criminal complaint with the police, charging the boys with assault, extortion and theft, his lawyer told a news conference, NHK reported.
Arrow JapanToday

Deux des trois imbéciles ont eu l'impudence de soutenir qu'il ne s'agissait que d'une plaisanterie. ET MOI JE SOUTIENS QU'ON AURAIT DU LES BERCER CONTRE UN MUR, POUR S'AMUSER. Ces petits cons ont torturé un humain comme des gamins laissent mourir des cigales après les avoir mises à toutes les sauces. A croire que les campagnes d'information s'adressent à des gens qui ont foutu leur cerveau au frigo avant d'aller à l'école. Mais alors, le plus beau - ou le plus sordide, c'est quand même ça:
Citation:
The superintendent of the Otsu Municipal Board of Education has come under criticism for making an official visit to Australia soon after a bullied 13-year-old boy killed himself.

Kenji Sawamura visited Mosman, an eastern Australian city near Sydney, in November, just two days after the board received results of a second-round survey of students at the middle school the boy attended.

Some students said in the survey that bullies performed a mock funeral for the boy.

The superintendent left Japan for Australia because he apparently accepted at face value a report made by the school that claimed it did not find any problem in the survey results.
Arrow Daily Yomiuri Online

Je n'insisterais pas sur le deal que les autorités locales ont imposé aux parents : "On vous dit ce qui s'est passé si vous acceptez de la boucler."
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"Chez un homme politique, les études c'est quatre ans de droit, puis toute une vie de travers."
(Coluche)
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iriakun
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Points: 2064
Pays, Ville: Tokyo

MessagePosté le: 24 Juil 2012 10:59    Sujet du message:

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On a beau dire on a beau faire, c'est gerbant de la part de la police, ecole/mairie...qui sont payes par les contribuables, lesquels sont ignores quand ils demandent des comptes!

Allez, les tribunaux vont mettre un simple avertissement (au mieux dans un an apres qu'une supra commission sera depechee pour une enquete pour la forme). Au mieux, une excuse publique pour incompetence et hop allez ils ont dit qu'ils regrettaient, on oublie vite...

Y a pas de justice parfaite...en Chine personne en aurait parle (encore que weibo fait bouger les choses), en France ca aurait fait la une comme le gamin mort etrangle dernierement Evil or Very Mad
Pauv'gosse et condoleances aux parents souilles de leurs droits.
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