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bourazzouq Ceinture Blanche

Inscrit le: 16 Juil 2009 Messages: 0 Points: 0
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Posté le: 16 Juil 2009 15:33 Sujet du message: la politique migratoire du japon
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bonjour
comme vous le savez tous , c'est bientot les elections au japon avec une victoire presque sur du parti democrate ( centre gauche ) .
sachant que le japon a etait et est encore un pays tres fermer sur l'immigration ( peux etre que certain ne pense pas cela mais c'est ce que je pense ) , pensez vous qu'en cas du victoire du parti democrate , ce dernier mettera en place une politique d'immigration un petit peu plus ouverte ?
quel est le programme du parti democrate au sujet de l'immigration ?
et est ce que vous pensez qu'en generale le japon s'ouvrira vraimment a l'immigration dans un futur proche ?
merci , haliato |
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Pied Modérateur

Inscrit le: 28 Avr 2004 Messages: 1490 Points: 8200 Pays, Ville: Sendai, Kokubunchô
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Posté le: 16 Juil 2009 16:30 Sujet du message: Re: la politique migratoire du japon
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| bourazzouq a écrit: | | et est ce que vous pensez qu'en generale le japon s'ouvrira vraimment a l'immigration dans un futur proche ? |
Je pense que non. Ils ne prennent que peu de migrants, et n'émigrent eux-mêmes que très peu. Culture toujours centrée sur elle même. Mème en ouvrant les portes légalement, je vois mal la population accepter ça (et ça repartirait vers une nouvelle fermeture)
Et je pense aussi que le pays va mal aller avec le nombre de vieux grandissant, et si la robotique et la domotique ne font pas une grosse percée rapidement, il va y avoir les sacrés impôts pour les jeunes…
Bref, je le sens mal…
P! _________________ とうきょうとっきょきょかきょく、きょくちょうまえ。 |
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Kikuchyô Ceinture Blanche


Inscrit le: 16 Juin 2007 Messages: 121 Points: -78 Pays, Ville: Villeneuve-Cerisiers
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Posté le: 17 Juil 2009 04:09 Sujet du message:
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J'ai entendu dire qu'en ce moment meme, l'etat offre une prime ( ridicule, quelque chose comme 20 000 yens ) a tous les etrangers ayant un parent d'origine japonaise , pour retourner dans leur pays d 'origine et preter serment comme quoi ils ne reviendront plus, et ne rameneront pas leur famille.
C' est un peu flou dans ma tete , mais personne n'en a eu l'echo ?
Donc, c'est pas le feu !!! _________________ もっと頑張りま~す! |
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Pied Modérateur

Inscrit le: 28 Avr 2004 Messages: 1490 Points: 8200 Pays, Ville: Sendai, Kokubunchô
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Posté le: 17 Juil 2009 15:29 Sujet du message:
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Ça concerne une certaine classe d'immigrés d'Amérique du sud, et ç'est un peu plus que 20_000 Y, mais oui, on en a parlé il y a environ deux mois.
P! _________________ とうきょうとっきょきょかきょく、きょくちょうまえ。 |
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Michael_Voyageur Administrateur


Inscrit le: 21 Sep 2003 Messages: 3062 Points: 47401 Pays, Ville: Paris, France - Tokyo, Japan
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Posté le: 17 Juil 2009 16:09 Sujet du message: Aide au retour
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Je pense que Kikuchyô parle de l'aide au retour aux Nikkei qui ont perdu leur travail au Japon recemment et ne retrouvent plus de travail.
L'aide au retour est de 300 000 yen par personne, plus 200 000 yen pour les personnes a charge (femme/enfant). Plus 100 000 yen pour ceux qui a qui il reste plus de 30 jours d'allocation chomage, et 200 000 yen pour ceux a qui il reste plus de 60 jours d'allocation chomage.
Le ministere du travail et de la sante aurait pris cette mesure le 1er avril 2009 suite a l'augmentation rapide du chomage due a la crise economique; le ministere justifie cette mesure en mentionant que les etrangers semblent particulierement frappes par le chomage en cette periode a cause de leur niveau de japonais qui rend leur recherche de travail plus difficile.
| Citation: | 失業日系人に帰国旅費30万円 厚労省、再入国はできず
2009年3月31日18時35分
厚生労働省は31日、失業した日系人に、母国への帰国旅費として1人30万円(扶養家族には20万円)を支給すると発表した。雇用情勢の悪化で仕事を失い、日本語が話せないために再就職が難しい日系人が急増しているため。4月1日から全国のハローワークなどで申請を受け付ける。
失業手当の受給期間が30日以上残っている人には10万円(60日以上なら20万円)を上積みする。ただし、旅費を受け取って帰国した場合、日系人の身分に基づく在留資格での再入国はできない。 |
Sources:
http://www.asahi.com/national/update/0331/TKY200903310287.html
http://sankei.jp.msn.com/economy/business/090331/biz0903312258030-n1.htm
http://officeshibata.com/?p=1029
_________________ Michael_Voyageur
Live as if you were to die tomorrow
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SeRvIeTsKy 1ere Dan


Inscrit le: 04 Mai 2007 Messages: 227 Points: 2483 Pays, Ville: Ibaraki-shi
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Posté le: 26 Nov 2009 00:30 Sujet du message:
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Un article du Monde du 26 novembre de Philippe Mesmer qui présente les difficultés rencontrées par les "non-Occidentaux" (en l'occurence les pakistanais ici) pour s'intégrer dans la société japonaise, et qui présente succintement les ambiguëtés de la politique migratoire japonaise.
A Imizu, au Japon, la difficile intégration de la communauté pakistanaise
"Imizu n'a rien d'une grande métropole. Cette ville portuaire de 94 000 âmes vit dans l'ombre de la capitale préfectorale, Toyama. Elle représente pourtant une exception, car, comme Niigata un peu plus au nord, elle accueille une forte communauté pakistanaise, venue là pour le car business avec la Russie. De son port ouvert vers la mer du Japon partent des cargos en direction de Vladivostok. A leur bord, des centaines de voitures d'occasion acquises aux enchères dans tout le Japon et vendues par les négociants pakistanais.
Le car business est aux mains de cette communauté depuis que l'un d'eux s'y est engagé dans les années 1980. Au début, c'était en direction du Pakistan. "Les Japonais ne veulent pas se lancer dans cette activité", juge Nawab Ali, de JP-Trading. La barrière de la langue et les difficultés de faire des affaires en Russie les ont toujours rebutés.
Nawab Ali est arrivé au Japon en 1997. "Mon frère avait créé sa société en 1993. Il m'a demandé de venir l'aider." Depuis, il vit sa vie japonaise au gré des aléas du commerce. "La crise du rouble en 1998-1999 a failli nous faire disparaître, explique cet entrepreneur hyperactif qui jongle entre l'ourdou, le russe et le japonais. Le doublement, fin 2008, des taxes à l'importation en Russie nous a fait beaucoup de mal."
Pendant la période faste de 2002 à 2008, la communauté a grossi pour compter plus de 400 membres, auxquels se sont joints Indiens, Bangladais et Indonésiens. Une mosquée a été construite, des restaurants se sont ouverts, des enfants sont nés et grandissent. Nawab Ali est aujourd'hui propriétaire d'une maison achetée l'équivalent de 136 000 euros.
Un succès qui masque mal les difficultés pour se faire accepter. Au début, les vendeurs japonais de voitures refusaient que les Pakistanais s'installent sur place. Quand ils ont pu y parvenir, à la fin des années 1990, l'extrême droite s'est manifestée. Tous les jours, elle a organisé des rassemblements pour demander leur départ. La tension n'est retombée qu'après des négociations avec les autorités.
Aujourd'hui, "les Pakistanais sont acceptés essentiellement car ils contribuent à un certain dynamisme économique", estime un connaisseur du dossier. Il est difficile de parler d'intégration. Après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont été catalogués comme "terroristes". Aujourd'hui encore, "des enfants refusent de jouer avec nos enfants", déplore Butt Shahid, ancien président de l'association des Pakistanais du Japon.
Leurs difficultés illustrent le problème d'un Japon encore relativement hermétique à l'immigration et, plus encore, à l'intégration. Les immigrés ne représentent que 1,74 % de la population, dont une majorité de descendants de Coréens et de Chinois résidant dans l'Archipel depuis la période coloniale, avant 1945, et qui n'ont toujours pas automatiquement accès à la nationalité japonaise. Les Pakistanais, eux, sont environ 10 000.
"Les difficultés d'intégration sont dues à un système où les acteurs de la politique migratoire se focalisent seulement sur la surveillance et le contrôle des étrangers", estime Hidenori Sakanaka, du JIPI, l'institut japonais des politiques d'immigration, favorable à une ouverture des frontières pour contrebalancer le déclin démographique de l'Archipel (95 millions de Japonais en 2050, contre 127 millions aujourd'hui).
Sa position ne fait pas l'unanimité. Le professeur Akihiko Matsutani, du GRIPS, l'institut universitaire d'études politiques, estime qu'une arrivée massive d'immigrés "créera des problèmes sociaux sans compenser le déficit de main-d'oeuvre". Le premier ministre Junichiro Koizumi voulait, en 2005, fixer un quota pour le nombre d'immigrés.
De même, la politique de soutien à la recherche robotique est considérée comme un moyen d'éviter le recours à la main-d'oeuvre étrangère. Après le début de la crise, en septembre 2008, le gouvernement a offert aux Sud-Américains renvoyés par les industriels japonais un billet de retour vers leur pays. En échange, ils ont dû renoncer à leur visa et à revenir travailler au Japon.
Quant à l'image de l'étranger, dans un pays insulaire qui se perçoit encore comme ethniquement homogène, elle reste associée à l'insécurité. Un sondage réalisé en 2007 par le Bureau du gouvernement révélait que 55,1 % des Japonais jugeaient les crimes des étrangers, pourtant en très petit nombre, comme principale cause de la dégradation de la sécurité du pays.
Cela dit, les avancées de la mondialisation et les besoins du pays semblent faire évoluer les mentalités. Le Japon a commencé à accepter du personnel médical philippin et indonésien. Le Keidanren, la principale fédération patronale, a, en octobre 2008, appelé pour la première fois à des discussions sur "une politique migratoire de style japonais".
Et le 14 novembre, le premier ministre, Yukio Hatoyama, a signalé, au sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (CEAP), que le Japon pourrait accepter plus d'immigrés, tout en précisant qu'il abordait là une "question sensible"."
<Mod EL>La référence sur le site du Monde : là. Et tout le monde est content. </Mod> |
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SeRvIeTsKy 1ere Dan


Inscrit le: 04 Mai 2007 Messages: 227 Points: 2483 Pays, Ville: Ibaraki-shi
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Posté le: 26 Nov 2009 12:15 Sujet du message:
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| Citation: |
<Mod EL>La référence sur le site du Monde : là. Et tout le monde est content. </Mod> |
Sorry daddy je perds les bonnes habitudes! je pensais que les références du jour de parution et le nom de l'auteur suffiraient... |
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Max Modérateur

Inscrit le: 24 Nov 2003 Messages: 971 Points: 10488
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Posté le: 26 Nov 2009 13:20 Sujet du message:
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| La charte a écrit: |
Pour les articles cités dans le forum (par exemple la section presse "Échos du Japon"), veillez à respecter les droits de l'auteur et à rester dans les limites tolérées en vertu du droit de citation. Vous devez par exemple absolument citer l'auteur et la source (journal, site + lien)
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